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Les bases de données relationnelles

jeudi 10 janvier 2008, par Claire Lemercier et Claire Zalc

Dans le « Repères », nous indiquons pourquoi il nous paraît souvent suffisant, voire pédagogique, d’entrer ses données en Excel (ou dans un autre tableau, comme celui, libre et très similaire, d’Openoffice.org). Toutefois, nous soulignons aussi qu’il y a des cas où l’on ne peut se passer de l’utilisation de bases de données relationnelles, et des logiciels correspondants.

Vous trouverez ici un petit tutoriel expliquant, en partant d’un exemple, comment faire si l’on ne veut faire qu’un bref passage sous Access, uniquement pour lier deux tables Excel et en tirer une table conjointe. Mais si on a réellement besoin de travailler dans une base de données relationnelles, c’est une autre paire de manches : il faut se former.

Le choix du logiciel est surtout fonction, du coup, des capacités de formation autour de vous. Nous n’avons pas encore expérimenté la fonction « Base », toute récente, d’Openoffice.org et ne pouvons donc pas la comparer à Access. Il n’existe pas d’autre logiciel libre face à prendre en mains (au sens d’« équipé de boutons, menus, etc. ») ; cependant, les plus motivés ou les mieux entourés pourront s’essayer directement aux bases de données MySQL et au langage PHP qui va avec. Il existe des formations à l’utilisation de ces outils en histoire à l’Université de Paris-I, et peut-être ailleurs ?

Access présente au moins un avantage : l’existence de très nombreux manuels, dont un, très bon, pour la prise en mains par les historiens. Dû à Jacques Cellier et Martine Cocaud, ce Traiter des données historiques dispose en outre d’un site web annexe comprenant un tutoriel plus proprement informatique (même s’il date de 2001, il est globalement encore valable) et des fichiers d’exemples fort utiles.

Beaucoup d’historiens utilisent FileMaker. Il semble s’agit en bonne partie d’une tradition quelque peu irrationnelle, due à la fois à l’usage d’ordinateurs Macintosh et à la forte personnalité de quelques utilisateurs. Il est vrai que le système de prosopographie mis en place par Jean-Pierre Dedieu à l’intérieur de ce logiciel (voir par exemple ici) est tout à fait intellligent et adapté aux données historiques. Il reste que les fichiers construits sous FileMaker s’avèrent particulièrement difficiles à exporter ailleurs... Il faut donc bien réfléchir avant de faire ce choix.

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